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LA SEPARATION DES PARENTS ET LES ENFANTS.

Soixante mille, c’est le nombre de pensées qu’une personne a en moyenne par jour. Et moi il y a trois ans, mes pensées c’étaient:

  • Etant célibataire, je ne serai jamais heureuse (La mise à jour est par ici).
  • Je ne referai jamais ma vie.
  • Ma choupie aura une enfance malheureuse (seul l’avenir cet article nous le dira 😁).

Je sais, vous allez me dire: mais le compte n’y est pas du tout? Sauf que si, puisque ces pensées tournaient 60 000 fois en boucle dans ma tête 😝. Oui oui, mon cerveau avait bel et bien activé l’option replay 😂. Et aujourd’hui on va se repasser juste le dernier passage: « Ma choupie aura une enfance malheureuse ».

CE QUE L’ENFANT PEUT RETENIR…

En plein dans ma séparation, ma fille m’a vue au plus bas. Oui, elle m’a vue pleurer, déprimée… Je vous l’accorde, même moi, j’aurai dit: « En tout cas, dans cette ambiance bien morose c’est bien parti pour une enfance, pas du tout rose 😁 ». Mais avec du recul, je me dis: En fait, elle ne m’a pas vue que tomber. Elle m’a vue aussi essayer de me relever, retomber encore et encore pour enfin me voir debout. Décris comme ça, on aurait dit, la fille assistant aux premiers pas de sa mère 😁 et c’est vrai, car elle regardait sa maman se relever, lutter, qui a entrepris même quand elle avait mal. Du coup, aujourd’hui je dirai, c’est sans regrets. Merci qui ? Merci Kery James pour ces paroles 😁.

Plus sérieusement, si vous êtes dans ce cas, pareil faut que ce soit sans regrets et c’est fois-ci dites merci Kery James dites vous, merci parce qu’en étant cette personne aujourd’hui qui sourit à nouveau, qui a réussi à se retrouver, à se reconstruire avec son enfant, vous lui aurez appris au moins deux choses qui lui serviront. La première c’est qu’on a cette force en nous pour aller de l’avant. Deuxièmement, votre enfant intègrera qu’on peut être heureux seul. En effet, il a toujours eu cette image du bonheur à 3. De vous revoir à nouveau heureux sans s’être remis avec quelqu’un, il aura une nouvelle vision du bonheur, notamment que le bonheur se construit d’abord tout seul. Me concernant, un jour, j’ai pris le temps de discuter avec ma choupie sur ces notions du bonheur et de la force qu’on a, en prenant cette expérience de la séparation comme exemple.

AMOUR, ENCORE ET ENCORE…

Au début de l’article , je vous ai dit avoir appréhendé qu’elle soit malheureuse. Aujourd’hui, j’en suis sure à 100%, qu’elle le serait si je l’empêchais de voir son père, si je lui montais la tête contre lui, si..Bon vous aurez compris qu’avec des « si », j’aurai pu refaire le monde de ma fille 😁. Vous savez, un monde avec option « THUG LIFE » 😁. Sauf qu’avec la « THUG Attitude », ce n’est pas une personne, ni deux, mais minimum trois personnes qui en pâtiraient, y compris moi.

Ce que j’ai appris, c’est que, notre devoir en tant que parents séparés est de favoriser l’épanouissement de notre enfant, de le rendre heureux dans cette nouvelle situation, pour qu’il retrouve sa place. Et oui même la séparation a son droit de réussite 😁. Je ne suis pas en train de faire l’apologie de la rupture. Je sais bien qu’il ne faut pas minimiser l’impact que la séparation peut avoir sur les enfants, mais je sais aussi qu’il faut minimiser toute action qui pourrait éprouver leur bonheur. Partant de ce principe, on est censé construire un environnement dans lequel l’enfant se retrouvera, sentira l’amour y régner même si les deux parents ne vivent plus sous le même toit. Cela implique de la communication:

  • Avec son enfant pour qu’il ne vive pas la rupture comme un abandon. En lui expliquant qu’en réalité, si ses parents c’étaient pour le meilleur et le meilleur 😂, avec lui ça sera toujours pour le meilleur et le pire.
  • Entre parents sur tout ce qui concerne l’enfant. Comme se concerter sur ce qui va ou pas, sur des décisions à prendre…Et s’il arrive de ne pas avoir le même avis, chacun fait ce qu’il estime le mieux.

J’ai conscience qu’il arrive parfois, que des parents ne s’entendent plus du tout, que l’un des parents abandonne l’éducation à l’autre…Dans ces cas, cela ne sert à rien de continuer encore et encore à reprocher à l’autre son absence, de lui faire des histoires. Car ce qui compte c’est que nos enfants vivent dans un environnement sain, de quiétude, rempli d’amour même si cela demande l’implication que d’un seul parent en faisant de son mieux, pour n’avoir aucun sentiment de culpabilité ou de jugement envers soi.

Merci de m’avoir lu en espérant que cet article aidera toute personne concernée par le sujet.

A bientôt.

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